L'étape dans laquelle j'étais à l'école secondaire, je pensais très souvent comme est-ce que ma vie serait après. Je ne savais pas où est-ce que je voulais étudier, ou pire en plus, je n'avais pas d'idée quoi est-ce que j'irais étudier.
Quand je suis été à deuxième année, ma mère m'a demandé où est-ce que je désirais étudier, parce qu'elle m’avait dit que je devais choisir le chemin je voulais prendre, mais pour la situation économique je devais décider très minutieusement le lycée. C’est pour ça que je pensais que la meilleure option pour étudier était le Tec, et pour une ou autre, j’irais gagner une bourse pour mon acceptation là.
Dans la troisième année, je me suis rendu compte que mon opportunité s’avait présenté, et que je ne devais pas me perdre d’une chose comme ça. « L’interscolaire » était un concours entre écoles, et dans lequel 200 étudiants participent pour gagner seulement 5 bourses d’un généreux 80%.
La lutte était très compétitif, pour commencer, je n’étais pas la première personne à finir l’examen, alors, la pression était forte et le peur de penser que si je perdais je ne serais jamais au Tec, ont me fait sentir l’adrénaline la plus inconfortable de toute ma vie.
À la fin, j’étais assis à première ligne, le directeur et les personnes administratifs étaient devant moi. Je ne me rappelle pas de la premier matière par laquelle la récompense serait donné, seulement je pensais dans mon futur et ce que viendrait avec lui. De peu en peu (mais dans les minuits les plus longs de ma vie), des personnes gagnaient un lieu de 5 dans quelques matières, quand le moment auquel il avait commencé la partie de chimie est venu… J’étais en pensant d’écouter mon nom dans le premier lieu, c’est pour ça que je n’avais eu quelque émotion jusqu’à le troisième lieu… Mes amis ont me dit que je les serrais ses mains très fort, mais dans ce précis instant je ne me suis pas rendu compte du tout.
Aujourd’hui, je sais qui est qui a gagné le deuxième lieu, mais ce jour là, j’avais le peur d’écouter mon nom jusqu’avant le premier lieu, par contre, si j’avais fait mon meilleur effort, je ne méritais pas une autre chose que le premier lieu.
Ce moment, ce précis moment, est lequel je peux sentir encore aujourd’hui… La sensation du silence et que tout à mon autour était lent, quand on peut voir passer dans un unique seconde, devant les jeux tout les sacrifices fait et des jours sans rester, pour seulement écouter de la bouche du directeur les mots Francisco Uriel Rangel González… Il a vraiment passé… J’avais fermé mes jeux : « C’est tout… J’ai réussi… ». Je me suis levé rapidement de mon assis avec les bras en signal de triomphe ; N’importait pas si quelqu’un rirait de moi, je n’avais pas le temps pour prêter d’attention à ça... Je ne pouvais pas croire pourquoi est-ce que je me suis approché au podium, l’applaudissement s’est devenu fort de plus en plus et je voyais des contents visages. Quand j’avais reçu le prix, j’ai senti mon futur à mes mains, je me suis descendu du podium et un garçon m’a demandé s’il pouvait me prendre une photo… C’est la sourire la plus grande que j’ai jamais eu. Le trajet à mon assis était cours, l’unique chose que je désirais était du donner le prix a ma mère, mais elle était assit trois lignes derrière. Alors, je me suis assis, mes amis ont me félicité, et ces 2 secondes que j’ai pris pour m’assoir, ces uniques secondes, j’ai les appelé « la bonheur de ma vie » le rêve était à la fin commencé, et je commençait a pleurer.
La semaine dans laquelle je suis rentré au Tec, je connaissais seulement des personnes qui étaient dans la même école. Je pensais que je serais avec eux toute ma vie au lycée, mais je suis déçu quand ils croyaient qu'être dans le Tec signifiait changer d'attitude et se penser meilleur qu'un. Je crois que je suis heureux de n'avoir pris pas ce chemin, parce que je sais que je suis une bonne personne et que s'on se prétendre quelqu'un qui ne s'est pas, tard ou tôt on découvre qui s'est réellement. Ca ne me paraître pas correct…
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