miércoles, 9 de marzo de 2011

Tout ce que j’ai fait au Tec…

Alors, comme vous vous seriez probablement déjà aperçus en lisant mon dernière entrée sur ce blog, j’y ai écrit en vous parlant pratiquement de tout ce qui m’est arrivé au long de mon séjour au tec, mais vous ne devez pas vous alarmer car je crois qu’il y reste encore beaucoup d’autres choses à parler à propos du Tec et de moi, et j'espère que ça vous sert pour vous amuser un peu.

Si vous lisez ma dernière entrée, vous saurez que je me suis diverti en faisant quelques activités scolaires (comme un œuvre théâtral et d’autres choses comme ça), donc, c’est de tous ces projets et travaux académiques sur lesquels je vous parlerai maintenant.

Je vais commencer à vous raconter des projets par ordre de « création », en commençant par le premier que j’ai fait pour finir avec le dernier (simple logique !).

Et on commence avec « Terrificles » et son histoire… C’était au deuxième semestre où on a eu la tâche de créer un audio-livre sur un Monstre ; ensuite je vais vous donner un petit résumé sur l’histoire de ce drôle monstre qu’on a dû inventer et créer « littéralement », je dis littéralement car on a dû présenter à notre professeur de français notre monstre pour qu’elle put le voir, et on a fait notre monstre en utilisant une boule de polystyrène et beaucoup de laine pour couvrir son gros corps circulaire.

L’histoire de Terrificles (ce n’était pas moi celui qui a choisi ce mauvais nom, c’était Gaby) commence au terre de monstres mais il s’en est échappé pour connaître la terre des humains, alors, c’est comme ça que notre monstre intrépide arrive à Paris en utilisant une armoire magique. Quand Terrificles est arrivé à Paris il voulait visiter tous les sites touristiques et fameux dont il avait beaucoup écouté et rêvé d’en aller, mais, en ne connaissant pas cette nouvelle et mystérieuse terre (qui c’est la nôtre) il s’est perdu, et ce n’est qu’à l’aide d’un petit enfant qu’il a pu rentrer chez lui.

C’était moi qui a dessiné les images de l’audio-livre, en découpant des photos qu'on a pris de notre monstre et en les collant sur des images de la « ville lumière », et c’est ça ce que j’ai aimé le plus de cette activité, même si le résultat n’était pas parfait à cause de ma pauvre habilité devant les ordinateurs…

Et maintenant c’est le temps de parler sur l’œuvre théâtral que je vous ai déjà mentionnée et qui s’appelait « Muera Villa » (à cause du centième anniversaire de la Révolution Mexicaine). Cettte œuvre a été réalisée et modifiée de sa version originale par moi et le reste des étudiants qui étions, au quatrième semestre, dans la classe de littérature du professeur « Jonas ».

C’était une activité vraiment difficile car on y avait beaucoup de personnes dans la même classe et on n’avait pas de système d’organisation si bon… Alors, c’était au début du semestre où on a choisi celle qui serait notre metteur en scène et celui qui serait notre producteur (Brenda et Luis A. respectivement), et je crois qu’ils ont fait un grand travail, même si on a eu des grands discussions et beaucoup de problèmes pendant les répétitions et l’organisation de l’œuvre entière.

Je sais que, comme j’ai vous ai déjà dit dans ma dernière entrée, je n’ai fait que m‘occuper de l’illumination de la scène, mais, vous devez me croire, c’était un travail vraiment difficile et plein de responsabilité car j’ai dû être très attentif aux changements des scènes et des scénographies.

Bien sûr que la meilleure partie de toute cette expérience c’était le moment de la première car nous étions tous (spécialement le metteur en scène et le producteur) vraiment nerveux.

Mon travail, comme l’operateur des lumières, s’est réalisé dans la cabine principale (où toute l’équipe d’audio et de lumière était situé) ; et c’est là où le metteur en scène, le producteur, l’operateur d’audio, et les assistants y étaient, et c’est là où tout l’œuvre s’est contrôlé parmi des microphones avec lesquels on se communiquait avec les acteurs et les autres assistants qui étaient dans la scène, et, à cause de tout ça, c’était là où on était le plus nerveux, mais aussi les plus amusés.

Mais à la fin, tout l’effort et le temps qu’on y a consacrés ont bien servis car, même si on a eu quelques erreurs (nous ne sommes pas de professionnels !), notre œuvre est passée à la finale et on a gagné dans une catégorie pour avoir eu la meilleure scénographie.

Et c’est tout pour aujourd’hui !


Santiago G.P.

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